Tournée de la Gaspésie 2010

juillet 25th, 2010

La Gaspésie. Notre rêve, notre meilleure série de spectacles. Là où on a dù laisser notre ancienne van de tournée l’année passée, on est sortis de là à 5 dans une vieille Tercel 1994 et un camion de livraison direction Montréal, et là où les fruits de mer sont superbes et l’accent délectable. Ce serait mentir de vous dire qu’on partait cette année direction Gaspésie non sans un brin de peur. Notre première escale d’hôtel se faisait à Rimouski, on en profite pour passer par les magnifiques gens à la microbrasserie le Bien, le Malt et leur faire une petite visite.

Cela étant dit, notre série de 4 spectacles débutait à Bonaventure, au Fou du Village. La seule date dans l’histoire du groupe que nous avons dû annuler par cause extraordinaire. Et nous étions bien déterminés de recommencer là où nous avions laissé la piste. On arrive là et on apprends que les gens de Bonaventure s’appellent des cayens et cayiennes. Allez savoir…

Le Fou du Village est un bien beau bar, à nature touristique certes, mais qui vient chercher une bonne partie de sa clientèle chez les habitants les environs: Chandler, New Richmond, voire Pasbébiac. Et habituellement, ces gens-là pour faire le party sale. On était bien contents. On se retrouve devant une foule d’une quarantaine de personnes (« Je comprends pas! D’habitude on est au moins une centaine! » nous explique Éric, le gérant) qui, clairement, aiment bien la musique qu’on est en train de jouer. On a même droit à une prestation de danse en ligne au milieu de notre set de la part d’une dizaine de cayiennes, qui sont là avec leurs filles. Wow, c’est chaud! Dominic se réfugie en trombe dans la loge/dortoir peu après le spectacle, s’étant aventuré à danser… aventureusement avec l’une d’elles pendant une section instrumentale d’une de nos tounes uptempo. Sa chemise porte encore les cicatrices de la tentative de la dame à lui en défaire!

Le lendemain, on se pointe à la Vieille Usine, à Percé. Simon et la troupe nous accueillent encore magnifiquement, et cette fois-ci, étant arrivés plus tôt, on prend le temps d’explorer la plage et l’endroit plus en détail. Je vous dirais que les spectacles en Gaspésie sont toujours un peu plus intéressants de par leur bière locale, la Pit Caribou, qui est d’ailleurs brassée à quelques 200m de la Vieille Usine. On était 4 hommes bien contents! Le spectacle se termine encore une fois en grandes pompes, de manière peut-être un peu moins salée que la dernière fois. Dire qu’on n’a même pas cassé de table! Pas mal plus tard, on se fait promettre une promenade matinale en kayak, et on a droit à une bataille de prix entre des employés de deux différentes compagnies, décidément en compétition pour décider qui allait nous tirer de nos lits à 8h00! L’entente se clôt comme suit: promenade en kayak de mer, déjeuner et chocolat chaud inclus, et ce gracieuseté de ladite employée! On échange nos numéros de téléphone, et seul Thierry décide de braver un lendemain de veille solide pour affronter l’Atlantique. Ayant dormi 4h pour être debout à temps, il apprend durement le lendemain que ladite employée ne s’est pas pointée au travail.

Lorsque tout le monde finit par se réveiller, il fait un temps magnifique, et on parvient finalement à pouvoir observer le fameux rocher Percé, que la brume nous avait voilé l’an passé! Un pit-stop à la douteuse crèmerie Jonathan-le-Goéland, et on se rend à Gaspé avec un soleil magnifique qui plombe. Petite entrevue à Radio-Gaspésie improvisée et particulièrement divertissante, où on joue un Ontario enflammé, qu’un solo de bol-en-plastique-rose ne fait que renchérir. Nous jouons au Brise-Bise, un des édifices centraux de la ville, qui se veut boulangerie, crèmerie, restaurant et bar à spectacles tout-en-un. Ce soir-là, on a droit à une foule crinquée, et c’est peu dire. La pluie n’est non seulement pas un obstacle à nos spectateurs, elle est source de divertissement, de par la demi-douzaine de gens qui sautaient dans les flaques d’eau! Toujours un des stages les plus petits sur lesquels on ait joué, le spectacle se transforme tranquillement en gros sing-along, et la soirée se termine sur une note particulièrement forte, Touch Me bien énergique où le quart des spectateurs trashent pendant le solo de Frank. On finit la soirée relativement tôt au Tim Horton’s — Dominic ayant un examen final de cours à distance en ligne le lendemain à 8h00 — où on a tout de même droit à une scène marquante. Thierry enlève son chandail trempé de sueur à l’intérieur avant de commander, et de la caissière de lui ordonner de le remettre, puisque c’est un règlement de l’établissement et que c’est écrit sur la porte, voyons. Il en profite pour commander sans pantalons.

Le lendemain matin, Dominic nous affirme qu’il a torché son examen, et qu’il a finalement terminé son cours d’été! On célèbre ça avec 4 heures de route houleuse direction Sea Shack. On se tape un arrêt au casse-croûte de Rivière-au-Renard dans le cadre du recensement qu’effectue Julien en ce qui a trait aux ingrédients qui composent les hot-dogs all-dressed québecois. On ne vous le suggère pas. Tout de même, on arrive au Sea Shack vers 15h30, à temps pour déguster la lasagne phénoménale de notre hôte, la divine Jacinthe. Le Sea Shack était le dernier stop de notre petite tournée de l’Est de par la force des choses, et que de souvenirs de l’année passée! On se rendait bien compte que les quatre jours passés là avaient été mal reçus dans le feu de l’action, mais ô tant appréciés en rétrospective!

Le spectacle se déroule donc dehors, comme à l’habitude, et la petite bruine qui sévit ne semble pas faire obstacle à ce que le public de touristes d’un peu partout dans le monde, pour la plupart francophones, nous découvrent. Et comme à l’habitude, on a droit à un petit clash de cultures: se côtoient parfaitement les habitants du coin et les employés de l’auberge, qui dansent un sale rigodon au moindre refrain, et plus loin, 4-5 parisiens qui nous écoutent les bras croisés et la tête de côté. On savait bien que tout le monde allait finir au bar à chanter des ballades bras-dessus, bras-dessous. Et toute une belle soirée! François qui joue les 2/3 du spectacle avec une corde en moins, des feux d’artifice pendant un solo de batterie de Thierry, Julien qui va jouer sa contrebasse sur une table à pique-nique, et Dominic qui termine le spectacle seul à la guitare acoustique — visiblement ne sachant plus quoi jouer après un 12ème rappel — et qui clot une reprise de Wonderwall d’Oasis avec un « OK c’est fini là, on s’en va boire!! ».

On retourne enfin au bercail avec un 12h de route qui passe particulièrement vite, en se tapant « Sweet As Pie » de Lake of Stew sur repeat. Aussi, notre van se porte à merveille.

Buckingham en Fête

juillet 24th, 2010

Les préparatifs
Le 10 juillet passé était une belle journée, à Gatineau. Comme les 8 autres jours précédents, d’ailleurs, où la canicule force l’air climatisé à fond de caisse dans les centres hospitaliers et où même les religieuses se promènent en shorts. Bref, on suait à grosses gouttes et nous étions 4 garçons très heureux. Heureux, parce qu’il faisait beau, mais aussi heureux parce que le 10 juillet, nous jouions à Buckingham en Fête, l’un des plus gros festivals de la région de l’Outaouais.

Ce samedi-là était quand même très occupé. D’un côté, Dominic, n’ayant pas assez de ses sessions universitaires d’automne et d’hiver, avait un examen de fin d’année de psychologie, son cours d’été. Et de l’autre, les gars devaient planifier 1001 déplacements pour arriver à pratiquer avec Olivier Houde et Stéphanie St-Jean en vue du spectacle. Les deux musiciens arrivaient de Montréal, entre deux shifts de travail, des rides en autobus et des nones en shorts.

Pré-show
Une scène énorme qui fait un bruit de tonnerre, une équipe de bénévoles complètement épuisés, Yann Perreau qui dort dans le gazon de sa loge extérieure, Vincent Vallières qui parle avec ses musiciens, de la bière en canette dans des barils plein de glaçons fondus et des hamacs accrochés sous les échafaudages de la scène pour les techniciens de son qui se reposent. On attend notre tour pour monter sur le stage qui fait 8 fois la grandeur de notre appartement.

Et c’est à nous. On monte le matériel, on connecte nos amplificateurs, on aide Thierry avec sa batterie, on accorde nos guitares et on attend les ordres des techniciens. Surpris par la grandeur du stage, mais surtout, par les milliers de décibels qui nous explosent les tympans à chaque coup de bass-drum, on enchaîne deux ou trois chansons le temps de la balance de son, on chante des succès de Toni Braxton, puis on retourne à notre loge.

Les pré-show à Buckingham sont parmis les meilleurs, surtout quand on débarque chez les Leblanc pour se reposer. Spas, hamburgers, bières froides et piscine sont au rendez-vous. Petites discussions sur les films des années 1960 dans la piscine, pour ensuite déguster tranquillement des hamburgers après une virée dans le spa. On remercie chaudement la famille à François pour ces moments de détentes dignes des meilleurs traitements qu’on ait pu faire à un groupe rock depuis les années 1970. Au loin, on entend le premier groupe monter sur scène dans l’écho de la ville. On reçoit un appel de notre gérante qui nous ordonne chaudement d’être sur le site à 7h00 tapant. On est en costume de bain et on boit de la bière.

Le spectacle
On arrive sur le site un peu en retard, comme à l’habitude. Nous devons enfiler nos costumes et préparer nos instruments pour le spectacle. Le groupe précédent termine son set, et Thierry n’a toujours pas ses pantalons. Petit moment de panique, on a un peu de maladresse à enfiler nos nouveaux costumes qui sortent directement des années 1850. Notre gérante fait irruption dans notre loge et nous dit: « C’est à vous. » On sort en ajustant nos cravates, on tape dans la main à Yann et on monte sur scène.

Thierry débute avec Julien, pour une introduction de drum & bass, puis se joignent François et Dominic avec le traditionnel « bonsoir tout le monde! ». Devant la scène, quelques centaines de personnes: les uns assis dans leurs chaises de par terre, le reste debout avec leurs bières en canette. On débute avec Tim Horton’s. La chanson est à peine commencée, les gens applaudissent, et plusieurs chantent les paroles avec le groupe. Julien joue avec sa contrebasse sur sa tête, alors que Thierry est déchaîné à la batterie. Il ne tarde d’ailleurs pas a enlever son chandail, ce qui fait le bonheur de toutes les quadragénaires dans la foule. On est en forme, et il n’y aura pas de ralentissement pour toute la durée du spectacle. Il se termine avec Touch Me, où Dominic joue de l’hamonica et se pète une course de débile mental partout sur la scène pendant le solo de Frank. Le dernier accord est plaqué, la foule applaudit, on sort de scène en sueurs, mais contents.

Le reste de la soirée est passé à regarder Vallières et Perreau s’amuser sur scène, à boire de la bière tranquillement et à ramasser nos trucs. Question de se gâter toujours plus, on retourne même dans le spa chez Frank pour discuter de tout et de rien, une douzaine de gens pésant le pour et le contre des cantaloups et des melons d’eau. Les melons d’eau gagnent.

Le Jack aux Francofolies de Montréal.

juin 23rd, 2010

Tracteur Jack aux Francofolies de Montréal

On écoutait la radio l’autre jour, et on entendait dire que le Festival Francofolies de Montréal était rendu le plus gros festival francophone de la planète (clin d’oeil à Monique Giroux, ici!). Pas trop difficile à croire, j’ajouterais. Avec plus de 250 spectacles et près d’un million de spectateurs, on était touchés d’avoir été sélectionnés pour y participer.

C’était probablement la plus grosse vitrine à laquelle on participait dans l’histoire du Jack, et l’expérience allait de pair avec l’ampleur de l’évènement: le professionnalisme, l’hôtel, le personnel expert, les techniciens hors pair, etc… Le spectacle qu’on avait préparé allait nous suivre dans les festivals cet été, et on peut dire nous y avons donné la gomme: 2 musiciens additionnels, des transitions géniales entre les chansons, et évidemment, quelques surprises!

Le sound check se fait sous une pluie battante, et le show lui-même n’est pas certain d’avoir lieu, on craint l’orage électrique. Finalement, à 20 minutes du spectacle, le petit Jésus se manifeste, on a droit à un soleil ardent de début de soirée! On nous explique clairement avant de monter sur stage: vous avez une heure exactement. Le festival doit rouler.

Le spectacle en soi était l’un des meilleurs que nous avons donné. En relisant nos articles précédents, je me rends compte que j’utilise peut-être souvent ce qualificatif-là à nos spectacles. Laissez-moi spécifier: de tous les spectacles qu’on a joués jusqu’à date, c’est celui que j’aurais préféré avoir enregistré, autant sur CD que sur DVD (en même temps, c’est bien normal que l’on s’améliore avec le temps, non?). À nos côtés se trouvaient Olivier Houde, multi-instrumentiste extraordinaire, ainsi que Stéphanie « Pénélope » St-Jean, choriste et la voix derrière notre chanson « Salope ». Les chansons sont « tight » à souhait, les voix retentissent, les solos passent comme un couteau dans du beurre. Coups de coeur: les chansons Hello, suivi de Sapporro Ichiban, qui ont su tenir les montréalais en haleine pendant une dizaine de minutes.

On sort du stage, et on se fait dire qu’on a joué pendant exactement 1h00:24. Clin d’oeil à toi, Chloé-la-stage-manager! La soirée se termine en compagnie de famille et amis, et se termine aux petites heures: y’a à la fois les Trois Accords et Xavier Caféine qui ferment les Francos, un party d’hôtel hors-pair à la chambre 705, et des pointes de pizza frètes… un must! Somme toute, une soirée mémorable, et à tous ceux qui sont venus nous voir, et aux gens des Francos: on veut vous revoir l’année prochaine!

Abitibi: Rouyn-Noranda et La Sarre

juin 17th, 2010

C’était la troisième fois que que nous retournions en Abitibi, la fin de semaine dernière. On peut dire que c’est un peu une histoire d’amour entre nous et cette région: tant de liens nous unissent en si peu de temps! Les propriétaires des bars, les serveuses, les gens venus assister à nos spectacles qui en ressortent nos amis, les médias, et j’en passe.

Cette fois-ci, nous faisions deux spectacles : le premier avait lieu le vendredi au Cabaret de la Dernière Chance, à Rouyn-Noranda, puis le lendemain au Bistro La Maîtresse, à La Sarre. Nous étions accompagnés du grand David « Tenderboy » Letendre, Jocelyn « Gasoline » Lauzon derrière la console, Mélissa Blais comme notre gérante de tournée, et la voluptueuse Stéphanie « Pénélope » St-Jean était notre 5ème membre sur stage.

Nous sommes arrivés jeudi soir pour passer la soirée au chalet des Blais, au Lac Vaudray, en bonne compagnie. Sur la route de campagne menant là, nous avons frappé un lièvre. Désolés d’avoir mis fin à sa vie, nous nous sommes arrêtés, et avons décidé que ce serait une bonne idée de l’apporter avec nous dans notre sac de Ringolos vide. On se disait qu’il y aurait bien au chalet un ou une abitibienne encline à en faire un ragoût. Leçon importante: ce n’est pas parce que vous vous rendez dans un chalet en Abitibi qui se trouve à 45 minutes de toute civilisation que ses résidents sont particulièrement contents de vous accueillir lorsque vous vous pointez avec un lièvre mort avec vous. Mme Blais, on s’excuse encore.

On se levait le lendemain matin à 7h15, question de se rendre à Rouyn à temps pour un entretien fixé à 8h45 avec Radio-Canada. Contre toute attente, on donne une très bonne entrevue, que vous pouvez écouter juste ici. On prend le temps d’aller déjeuner au St-Exupéry — je vous le suggère fortement — puis en route pour une autre entrevue avec V télé. Regardez bien ici Robo-Julien dans la vidéo! On passe le reste de la journée avec nos laptops au Cabaret, avec la bonne compagnie d’Eric, Marcel-Yves, et l’équipe technique.

Le Cabaret est définitivement dans notre top 3 des endroits à jouer au Québec, et de cela pour deux raisons: l’espace et la qualité du stage dans le bar, mais surtout l’énergie contagieuse des gens de Rouyn. Le spectacle ce soir-là était haut en couleurs, c’est le moins qu’on puisse dire. À peine avions-nous terminé notre première chanson qu’on répondait aux blagues des membres de l’auditoire. Autant comme on connectait avec eux dans des chansons touchantes comme Hello et Sapporro Ichiban, autant on foutait le party avec Ontario et Touch Me.

Le lendemain, on passe la journée à La Sarre en compagnie du magnifique Gaël Huot, le propriétaire. Encore accueillis magnifiquement, on prend le temps d’explorer un peu les environs, et on découvre l’objet d’un de nos futurs Spot Coup de Coeur du Québec: la Lingerie Farouche. On vous revient là-dessus dans pas long, avec un vidéo tordant.

Ce soir-là, on a la surprise de croiser notre ami de longue date, Raymond Lanctot, qui se pointe avec une dizaine de ses collègues de travail de recherche en bio. C’est lui le photographe derrière notre première série de photos — ceux dans la salle de bains — et une personne magnifique. De son côté, Thierry appréhendait un peu de monter sur scène: son dernier passage à La Maîtresse était son premier spectacle au sein du groupe, et il préférait qu’on ne parle pas sa prestation le lendemain. Le spectacle ce soir-là, lui, était génial, et on sort tous de là exténués, pleins de sueur, et de gros sourires au visage. Celui de Thierry était particulièrement contagieux.

Le lendemain matin, on prend le temps de passer au Restaurant chez Louguette, à Duparquet, pour y déguster ses fameuses pizzas du dimanche. Wow. Et aussi vite que nous sommes arrivés en Abitibi, on reprend la route du Parc de la Vérendrye, direction Gatineau. À la prochaine, Abitibi-Témiscamingue, on sait tous bien que ce n’est qu’un début!

Lancement de Western Camembert

juin 1st, 2010

-(Web-Télé des Francofolies) Donc, on se sent comment de jouer aux Francos? Vous devez être excités.

-(Thierry) Bof, tu sais, on avait le choix entre une épluchette de blé d’inde ou les Francos. On a dû se consulter…

Après un mois intensif de pratique, promotion, meetings, soupers chez les Fauchers, entrevues et nombreuses heures passées au Troquet, on est sortis en faisant un gros BANG cette semaine. De Radio X à SRC Radio et Télévision, en passant par Télé-Québec et TVA, on a crié, crié… “ Western Camembert”. On est encore sur l’adrénaline du concert de lancement. Un Petit Chicago plein comme jamais, des tonnes de nouveaux visages et beaucoup de jolies filles, c’est un lancement réussi! Y’avait des même des “ballounes”, des disques collés sur le mur, et plusieurs médias de présent. Francis Faubert réchauffe la foule pendant qu’on salue nos amis, familles, fans et supporters. C’est jamais évident de parler à tout le monde lors de ces soirées-la, on aurait aimé vous donner des caresses et des french kiss, mais on va se garder une petite gêne.

Après cette nuit mouvementée, on s’est levés pour aller à Fort Coulonge, question de poursuivre notre tournée médiatique. Les gens de CHIP FM sont super relaxes et dévoués à leur radio, d’où notre entrain à participer à leur téléthon pour une deuxième année consécutive. On est revenus en ville avec quelques rendez-vous de production, et bonjour Montréal, on est débarqués à la conférence de presse de Francofolies le lundi matin. Les frères Faucher et moi avons eu la chance de manigancer quelques trucs avec notre pote Yann Perreau, jaser avec Isabelle de Buddy McNeil, Antoine de Polipe, Papillon, les gars de WD-40, et tous les autres gens qu’on aime bien, sur notre merveilleuse scène francophone. Jetez un coup d’oeil à la programmation et achetez un bracelet à 5$ en support au festival et ses concerts gratuits. Oubliez-pas de passer nous voir le 19 juin à 18h sur la scène Desjardins, ce sera chaud!

D’ici là, on travaille sur de très belles choses, autant dans l’Internet, la TV, dans les journaux et même à la radio. Je vous en dit pas plus… Western Camembert est toujours disponible en téléchargement gratuit ici même sur le site, mettez-le dans votre iPod dès aujourd’hui!